Évaluée à 30 milliards $ au Canada, l’industrie de la
décontamination s’en remet surtout aux méthodes
conventionnelles, qui ne font que déplacer le problème.

Le gouvernement du Québec dépense 2,3 milliards $
par année en frais de santé liés à la qualité de l’air
(cancer, maladies cardio-vasculaires, asthme, bronchiolites, etc.),
mais le coût en termes de décès prématurés est incalculable.

Le bruit entraîne le stress, la perturbation du sommeil
et la fatigue, des facteurs qui ont un impact sur la santé,
la productivité et le bien-être.

Les îlots de chaleur augmentent la consommation d’énergie,
contribuent à la diffusion des polluants et à la formation du smog,
réduisent la qualité de l’eau et accentuent la force et la durée
des vagues de chaleur accablante.

Le fleuve Saint-Laurent est la source principale d’eau potable
pour près de la moitié des Québécois. Le rejet des eaux
usées non traitées contribue à la détérioration
de la santé des citoyens et des écosystèmes.

Les changements climatiques, l’eau, le vent, la glace, la gravité
et l’alternance du gel et du dégel sont des facteurs qui causent
l’érosion, sans oublier l’activité humaine telle la dénudation des sols.

Photo : Jacques Brisson

Les plantes envahissantes telles le roseau commun
détruisent notre biodiversité, cause l’érosion du sol,
modifie les cycles d’incendie et réduisent
la valeur d’une propriété.

Au cœur d’une volonté sociétale de développer des solutions
durables aux problèmes environnementaux …

Les phytotechnologies